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Le sublime sabotage

Seul en scène de Yohann Metay

Le Lucernaire


De quoi ça parle ? Après le succès de son précédent spectacle, un artiste se trouve face à l'écriture de sa nouvelle pièce. La pression est immense, il ne peut créer qu'un chef d'oeuvre pour être à la hauteur des attentes de son public et de son entourage.



Et alors ?

On ne peut évoquer Yohann Metay sans penser à son excellente Tragédie du Dossard 512. Après avoir rodé son nouveau spectacle en Avignon, il débarque à Paris, et c'est donc avec curiosité que je suis partie découvrir son Sublime Sabotage.


On change ici radicalement d'univers.

Ce spectacle est un ovni, parlant de l'écriture, des critiques, dans une quête où l'on ne devine plus le réel de la fiction.


Une galerie de personnages défile sous nos yeux, le comédien brillant toujours dans l'art du mime et du conte.


Le texte oscille entre drôlerie et tendresse : pour ma part j'ai moins ri que sur le premier opus de Monsieur Metay, mais on s'attache plus au sens, au fil tendu de cet homme qui nous narre un processus de création avortée tout en nous emportant dans une invraisemblable aventure.


A l'issue du parcours, on ne sait pas ce que l'on a vu...

Face à cet artiste difficilement classable, on suit sans se poser de questions, sa présence dégageant dès son entrée en scène une authenticité unique, et un sentiment de bien-être et de sympathie.





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